Alors, c’est quoi ce binz avec ce PER déficitaire ?
Bon les amis, on est tous dans le même bateau, à essayer de jongler entre nos investissements et nos dépenses quotidiennes. Aujourd’hui, on cause du Plan Épargne Retraite (PER), ce truc super pratique pour préparer ses vieux jours mais qui peut aussi nous jouer des tours. 😅
Un de nos camarades a partagé ses déboires avec un PER ouvert il y a quelques années, qui, pas de bol, est devenu déficitaire à cause des aléas du marché (merci à l’homme à la crinière orange 🦁). Et pour couronner le tout, il est en plein achat de sa résidence principale et pense à se servir de cet événement pour casser son PER et utiliser les fonds pour de nouvelles aventures financières : d’autres placements plus liquides ou pour augmenter son apport.
Déblocage anticipé et fiscalité : un vrai casse-tête ?
D’abord, cette histoire de retrait anticipé. Tout le monde le sait, quand on retire du PER, tadam, l’imposition nous tombe dessus. Mais là où ça se complique, c’est que notre pote a perdu de l’argent sur son PER (merci les fonds volatiles). Du coup, comment ça se passe pour les impôts ? Va-t-il être imposé sur les fonds originaux placés (10 000 € par exemple) ? Ou sur ce qui reste (disons 9 000 €) ? Ou peut-être qu’il peut déclarer une perte ?
Les règles du jeu (ou pas)
On a quelques sons de cloche différents, mais la tendance semble être qu’on est imposé sur ce qu’on récupère réellement. En gros, plutôt compter sur les 9 000 € restants plutôt que sur les 10 000 € de départ. C’est déjà ça, mais pas de bol, il semblerait qu’on ne puisse pas déclarer la perte entre le temps où on a versé et le retrait. Bref, pas cool pour déduire quoi que ce soit.
C’est la loi de Murphy : si on a une moins-value sur notre PER ou contrat d’assurance-vie, on ne peut rien faire avec, on peut juste contempler la tristesse de la chose. 😭
Comment gérer cette galère ?
Finalement, s’il pense à tout retirer, ça vaut le coup de bien peser les pour et les contre et peut-être se tourner vers les pros (comme nos chers agents fiscaux) pour éviter les mauvaises surprises sous forme d’une grosse facture des impôts.
Pour d’autres, l’option la plus sage notamment si le marché est bas, c’est de laisser son PER tranquille dans l’espoir que la situation s’améliore (croisons les doigts 🙏) plutôt que de se précipiter et de réaliser une perte. Par contre, si c’est pour éviter de voir fondre son épargne à la vitesse de la lumière, ça peut valoir le coup.
Au final, tout le monde a ses calculs et ses choix, mais une chose est sûre, c’est que jongler entre fiscalité et rentabilité c’est pas un job pour les feignants.