La gestion des prêts pour les aspirants pilotes de ligne

Devenir pilote : une passion qui coûte un bras 💸✈️

Alors voilà, tu as 19 ans, des étoiles plein les yeux et des rêves de voler dans les airs (à la Top Gun), mais y’a un petit hic… la formation pour devenir pilote de ligne demandée est chère, vraiment chère. En gros, tu pourrais bien devoir raquer entre 70 000€ et 100 000€. Faut pas se le cacher, c’est un sacré investissement dans une époque où les prix flambent pour tout (même les chips).

La quête du Saint Graal : le prêt étudiant 🚀

Pour démarrer cette aventure et trouver la somme nécessaire, un prêt étudiant pourrait être la solution. Quel soulagement de savoir que certains l’ont déjà fait ! D’ailleurs, si tu tombes sur une banque qui accepte de prêter autant pour la formation de pilote, il paraît que ça existe déjà selon quelques témoignages. Bien sûr, ça va dépendre de ton profil, de celui de ton garant (parce que oui, un bon garant, c’est crucial) et d’autres trucs sérieux type “dossier béton”. Le petit bonus ? Tu pourrais bénéficier de deux ans de différé de remboursement, histoire de souffler pendant ta formation. La classe, non ?

Les choix alternatifs : l’armée et les écoles 🚁

Si le prêt te donne des sueurs froides, l’armée peut être une avenue à considérer. Zéro frais de formation mais attention, engagement sur quelques années – c’est la rançon du succès. Ou alors, si tu te sens chaud comme la braise, tente ta chance dans une institution comme l’ENAC en France. Gratuite mais très sélective, c’est un peu tous les soirs la finale de la Coupe du Monde (en termes de compétition, bien sûr).

Note que d’autres pistes comme les cadets d’Air France peuvent te permettre d’obtenir une formation gratuite avec emploi assuré. Mais là encore, la compétition est rude. D’autres compagnies, comme Luxair au Luxembourg, pourraient te payer la formation en échange de quelques années de vol avec eux. Plutôt pas mal comme deal, si ton rêve est en fait de voyager autour du monde.

Faut-il vraiment se lancer ? 🤔

Examen rapide des faits : il semble que ceux qui ne se découragent pas, et qui posent leurs ailes en étudiant les opportunités (et les risques), ont toutes les chances de décoller. Cependant, les écoles privées sont parfois présentées avec des discours de rêve (attention aux lunettes roses) et croisons les doigts pour que, dans trois ans, le marché de l’emploi soit aussi accueillant qu’en ce moment. Garder un plan B ne serait pas de trop.

En gros, que tu partes pour l’armée, comptant sur des prêts/bourses ou autres opportunités, bosse dur, reste motivé et vends-toi comme le pilote qu’ils veulent voir dans leur cockpit. Le rêve n’est pas gratuit, mais les nuages n’attendent que toi !

Laisser un commentaire